Aller au SommaireAller au contenu principal Aller au menu principal
page d'accueil de PagesJaunes
  • Menu

    • Animaux
    • Assurances et Finances
    • Démarches et Droit
    • Entreprise et Vie Professionnelle
    • Famille et Vie Personnelle
    • Internet et Multimédia
    • Jardin et Extérieur
    • Loisirs
    • Maison et Habitat
    • Santé et Bien-être
    • Services et Administration
    • Véhicules et permis
Revenir à la catégorie précédente : Viandes, œufs et produits de la mer : protéines, choix et impact santé
  1. Accueil
  2. Santé et Bien-être
  3. Nutrition
  4. Alimentation
  5. Alimentation saine : les principes pour bien manger au quotidien
  6. Viandes, œufs et produits de la mer : protéines, choix et impact santé

Le mulet : un poisson riche en protéines et en vitamines du groupe B

Le mulet, également appelé muge, se distingue par sa composition nutritionnelle équilibrée et son accessibilité. Ce poisson semi-gras apporte des protéines de haute qualité, des lipides majoritairement insaturés et une concentration remarquable en vitamines B. Sa chair ferme et blanche se prête à de multiples préparations culinaires, tandis que son impact limité sur la biodiversité en fait un choix responsable.

Mis à jour le 29/04/2026

Temps de lecture estimé à 10 min

Rédigé par des auteurs spécialisés pagesjaunes

Partager cet article sur :

Ouvrir une nouvelle fenêtre pour Ajouter pagesjaunes en favori sur Google
fraude poissons gonflés à l'eau
© Thinkstock
Viandes, œufs et produits de la mer : protéines, choix et impact santé

Sommaire.

  1. En bref
  2. Composition nutritionnelle du mulet
  3. Vitamines et minéraux du mulet
  4. Bienfaits du mulet pour la santé
  5. Recommandations de consommation du mulet
  6. Préparations culinaires du mulet
  7. Impact environnemental de la consommation de mulet
  8. Tableau nutritionnel du mulet pour 100 g
  9. FAQ

En bref

  • Le mulet fournit entre 113 et 150 kcal pour 100 g, avec 20 à 25 g de protéines et 3,6 à 4,9 g de lipides.
  • Les vitamines du groupe B, notamment la niacine et la vitamine B12, couvrent une part importante des apports journaliers recommandés.
  • Les acides gras monoinsaturés et polyinsaturés, dont les oméga-3, représentent la majorité des lipides présents dans le mulet.
  • La consommation de ce poisson s’inscrit dans les recommandations du Programme National Nutrition Santé.

Composition nutritionnelle du mulet

Pour 100 g de chair, le mulet apporte une densité calorique modérée, comprise entre 113 et 150 kcal selon les échantillons analysés. Cette variation s’explique par les conditions de pêche, la saison et l’origine géographique. La teneur en eau oscille entre 70 et 75 g, conférant à ce poisson une texture ferme et une bonne conservation.

Les protéines représentent 20 à 25 g pour 100 g de chair. Ces protéines animales contiennent les neuf acides aminés essentiels, dont la leucine, la lysine et la méthionine. L’acide aspartique et l’acide glutamique figurent parmi les acides aminés les plus abondants, avec respectivement 2,54 g et 3,7 g pour 100 g. Le tryptophane, précurseur de la sérotonine, atteint 0,278 g.

Les lipides totaux varient de 3,6 à 4,9 g pour 100 g. Les acides gras saturés ne dépassent pas 1,4 g, tandis que les acides monoinsaturés atteignent 1 à 1,4 g. Les acides polyinsaturés, dont les oméga-3 et les oméga-6, représentent environ 0,9 g. Le rapport oméga-6 sur oméga-3 reste favorable, avec 0,371 g d’oméga-6 pour 0,5 g d’oméga-3. Le cholestérol se situe entre 59 et 63 mg pour 100 g, une quantité modérée pour un poisson.

Les glucides sont pratiquement absents du mulet, avec des valeurs inférieures à 0,3 g pour 100 g. Cette caractéristique confère au poisson un index glycémique très bas et une charge glycémique nulle, adaptée aux régimes contrôlant la glycémie.

Vitamines et minéraux du mulet

La niacine, ou vitamine B3, atteint 6 à 11 mg pour 100 g de mulet, couvrant 39 à 70 % des apports journaliers recommandés chez l’adulte. Cette vitamine participe au métabolisme énergétique et au fonctionnement du système nerveux. Le turbot présente également une concentration intéressante en vitamines du groupe B, bien que sa composition diffère.

La vitamine B12 montre des variations importantes selon les sources, allant de 0,25 à 5,56 µg pour 100 g. Cette amplitude s’explique par les méthodes d’analyse et les échantillons étudiés. Même à la valeur la plus basse, le mulet contribue aux apports recommandés. La vitamine B6 oscille entre 0,37 et 0,49 mg, représentant 23 à 50 % des besoins quotidiens.

À noter

Le plus connu est le mulet à grosses lèvres, Chelon labrosus, également appelé mulet lippu. Il fait partie des poissons qui ne sont pas menacés et qui sont les moins pollués, ainsi il peut être consommé sans craintes.

La thiamine, ou vitamine B1, atteint 0,1 à 0,16 mg pour 100 g, soit environ 15 % des apports journaliers. La riboflavine, ou vitamine B2, se situe entre 0,1 et 0,27 mg, couvrant également 15 à 17 % des besoins. L’acide pantothénique, ou vitamine B5, varie de 0,52 à 0,88 mg, apportant 13 à 15 % des recommandations.

La vitamine D présente dans le mulet atteint 1,92 à 2,69 µg pour 100 g, soit 8 à 42 % des apports conseillés selon les sources. Cette vitamine joue un rôle dans l’absorption du calcium et la santé osseuse. La vitamine A reste faible, avec moins de 42 µg pour 100 g, principalement sous forme de rétinol. Le bêta-carotène, précurseur de la vitamine A, demeure peu représenté dans ce poisson.

Le sélénium constitue le minéral le plus abondant, avec 46,8 à 168 µg pour 100 g. À la valeur maximale, il couvre plus de deux fois les apports journaliers recommandés. Cet oligo-élément possède des propriétés antioxydantes et participe au fonctionnement de la thyroïde.

Le phosphore atteint 171 à 244 mg pour 100 g, représentant environ 31 % des besoins quotidiens. Il contribue à la minéralisation osseuse et au métabolisme énergétique. Le potassium varie de 305 à 458 mg, soit 9 à 15 % des apports recommandés. Ce minéral régule la pression artérielle et l’équilibre hydrique.

Le magnésium se situe entre 26,7 et 33 mg pour 100 g, couvrant environ 9 % des besoins. Le calcium reste modeste, avec 13,6 à 31 mg, soit 1 % des apports conseillés. Le fer oscille entre 0,7 et 1,41 mg, représentant 6 à 12 % des recommandations. La lotte offre également une teneur intéressante en minéraux, avec un profil nutritionnel complémentaire.

Le zinc atteint 0,58 à 0,88 mg pour 100 g, soit 5 à 8 % des apports journaliers. Le cuivre, le manganèse et le sélénium complètent le profil en oligo-éléments. Le sodium demeure faible, avec 68 à 71 mg pour 100 g, représentant environ 4 à 5 % des apports maximaux recommandés.

Bienfaits du mulet pour la santé

Les protéines présentes dans le mulet fournissent les acides aminés essentiels nécessaires à la croissance et au renouvellement cellulaire. Ces protéines animales participent à la synthèse des enzymes, des hormones et des anticorps. La leucine, la lysine et la méthionine soutiennent la réparation musculaire et la production d’énergie.

Bon à savoir

Il a la particularité d’être très résistant aux pollutions ainsi qu’aux fortes variations de salinité.

Les acides gras polyinsaturés, notamment les oméga-3, contribuent à la prévention des maladies cardiovasculaires. Ces lipides réduisent les triglycérides sanguins et favorisent la fluidité membranaire. Les acides monoinsaturés complètent cette action en améliorant le profil lipidique.

Les vitamines du groupe B interviennent dans de multiples réactions métaboliques. La niacine participe à la production d’énergie à partir des glucides et des lipides. La vitamine B12 soutient la formation des globules rouges et le fonctionnement du système nerveux. La vitamine B6 intervient dans le métabolisme des acides aminés et la synthèse des neurotransmetteurs.

La vitamine D facilite l’absorption du calcium et du phosphore, contribuant à la minéralisation osseuse. Elle module également la réponse immunitaire et la différenciation cellulaire. Les femmes enceintes bénéficient de cet apport, bien que la consommation de poisson cru reste déconseillée durant la grossesse.

Le sélénium exerce une action antioxydante en neutralisant les radicaux libres. Il participe à la synthèse des hormones thyroïdiennes et protège les cellules du stress oxydatif. Le phosphore et le magnésium soutiennent la fonction musculaire et la transmission nerveuse.

Les oméga-3 présents dans le mulet montrent des effets anti-inflammatoires bénéfiques dans certaines pathologies chroniques. Ces acides gras peuvent atténuer les symptômes de l’asthme, de l’arthrite rhumatoïde et des maladies inflammatoires intestinales. Des études suggèrent également un rôle potentiel dans la prévention des troubles de l’humeur, notamment la dépression.

Recommandations de consommation du mulet

Le Programme National Nutrition Santé recommande de consommer du poisson au moins deux fois par semaine, en alternant poissons gras et poissons maigres. Le mulet, classé parmi les poissons semi-gras, s’inscrit dans cette recommandation. Une portion de 100 g convient à un adulte, tandis que les enfants nécessitent des portions adaptées à leur âge, comprises entre 10 et 70 g.

La consommation de mulet cru ou mariné présente des risques de toxi-infections alimentaires. Les femmes enceintes, les jeunes enfants et les personnes immunodéprimées doivent éviter ces préparations. La cuisson complète du poisson élimine les bactéries potentiellement présentes, comme les salmonelles ou la listeria.

Bon à savoir

Le mulet est également riche en vitamines B : B 3, B 6 et B 12, et en vitamine D.

Le respect de la chaîne du froid garantit la qualité sanitaire du mulet. La date limite de consommation indique la période pendant laquelle le poisson conserve ses propriétés. La congélation permet de prolonger la conservation, à condition de respecter les températures recommandées et les durées maximales de stockage.

La préparation du mulet nécessite quelques précautions culinaires. Sa chair peut dégager une légère odeur de vase, qu’il convient d’éliminer en faisant dégorger le poisson dans de l’eau vinaigrée ou citronnée. Il est préférable de ne pas écailler le mulet avant la cuisson, afin de protéger la chair et de préserver sa texture.

Préparations culinaires du mulet

Le mulet se prête à diverses méthodes de cuisson, similaires à celles utilisées pour le bar. La cuisson au court-bouillon préserve la tendreté de la chair tout en permettant l’ajout d’aromates. Le four offre une cuisson homogène, notamment en papillote avec des légumes et des herbes aromatiques.

La cuisson au gril confère au mulet une texture croustillante en surface tout en maintenant le moelleux à l’intérieur. L’ajout d’échalotes, de girolles ou d’autres accompagnements enrichit les saveurs. Les anchois constituent également une option intéressante pour varier les sources de protéines marines, avec des modes de préparation différents.

Les œufs de mulet servent à la préparation de la boutargue, spécialité culinaire de Martigues également appelée caviar blanc. Cette préparation consiste à sécher et à saler les poches d’œufs, créant un produit au goût prononcé et à la texture unique. La boutargue s’utilise râpée sur des pâtes ou en fines tranches à l’apéritif.

Le choix du mulet frais repose sur plusieurs critères : l’œil doit être brillant et bombé, les branchies rouges et humides, la chair ferme au toucher. L’absence d’odeur forte indique une fraîcheur optimale. Le mulet se trouve sur les étals toute l’année, avec une disponibilité constante le long des côtes européennes.

Impact environnemental de la consommation de mulet

La consommation de mulet ne présente pas de risque pour la biodiversité marine. Ce poisson pélagique vit en bancs dans des eaux douces et peu profondes, le long des côtes de la Méditerranée, de la Manche, de la Mer du Nord et de l’Atlantique. Plus de 80 espèces de mugilidés peuplent ces zones, garantissant une diversité génétique importante.

À noter

Pour se débarrasser de l’odeur de vase, il faut faire dégorger le poisson, c’est-à-dire mettre du sel dessus lorsqu’il est cru afin que celui-ci perde son eau.

Le prix accessible du mulet en fait une alternative économique aux poissons plus onéreux. Cette accessibilité favorise la diversification des sources de protéines animales dans l’alimentation quotidienne. Les poissons maigres offrent également des options variées pour une alimentation équilibrée, avec des profils nutritionnels complémentaires.

La pêche du mulet s’effectue selon des méthodes traditionnelles respectueuses des écosystèmes. La régulation des quotas et des périodes de pêche contribue au maintien des populations. Le choix de poissons issus de zones de pêche durables renforce cette démarche responsable.

Tableau nutritionnel du mulet pour 100 g

Nutriment Quantité % des apports journaliers recommandés
Énergie 113-150 kcal -
Protéines 20-25 g -
Lipides 3,6-4,9 g -
Glucides 0 g -
Vitamine B3 6-11 mg 39-70 %
Vitamine B6 0,37-0,49 mg 23-50 %
Vitamine B12 0,25-5,56 µg 10-139 %
Vitamine D 1,92-2,69 µg 8-42 %
Sélénium 46,8-168 µg 46-240 %
Phosphore 171-244 mg 31 %
Potassium 305-458 mg 9-15 %

FAQ

Quelle est la différence entre le mulet et les autres poissons semi-gras ?

Le mulet se distingue par sa teneur élevée en vitamines du groupe B, notamment la niacine et la vitamine B12. Sa concentration en sélénium dépasse celle de nombreux poissons semi-gras. Les acides gras polyinsaturés et monoinsaturés représentent la majorité des lipides, avec un ratio oméga-6 sur oméga-3 favorable.

Comment conserver le mulet après l’achat ?

Le mulet frais se conserve au réfrigérateur entre 0 et 4 degrés Celsius pendant 24 à 48 heures maximum. Il convient de le placer dans la partie la plus froide et de respecter la date limite de consommation. La congélation à -18 degrés permet une conservation de plusieurs mois, à condition de l’effectuer rapidement après l’achat.

Le mulet convient-il aux personnes suivant un régime pauvre en lipides ?

Le mulet contient 3,6 à 4,9 g de lipides pour 100 g, une quantité modérée pour un poisson semi-gras. Les acides gras insaturés dominent, avec une faible proportion d’acides saturés. Cette composition permet d’intégrer le mulet dans un régime contrôlé en lipides, en respectant les portions recommandées et l’équilibre alimentaire global.

Peut-on consommer la peau du mulet ?

La peau du mulet se consomme après cuisson, à condition de bien la nettoyer. Elle contient des lipides et des nutriments complémentaires à ceux de la chair. Certaines préparations, comme la cuisson au gril, rendent la peau croustillante et savoureuse. Il reste préférable de ne pas écailler le poisson avant cuisson pour protéger la chair.

Partager cet article sur :

Ouvrir une nouvelle fenêtre pour Ajouter pagesjaunes en favori sur Google

En savoir plus sur Alimentation

Légumes Fruits Céréales & graines Produits laitiers Sucres & substituts Matières grasses Condiments, aromates & épices Miel, cacao & plantes Boissons

Aussi dans la rubrique Viandes, œufs et produits de la mer : protéines, choix et impact santé

    • Les abats : bienfaits nutritionnels et recommandations pour une alimentation équilibrée
    • Le foie gras de canard : un allié santé insoupçonné
    • Viande blanche : composition, bienfaits et conseils pour bien la choisir
    • Viande de cheval : composition nutritionnelle et conseils pratiques
    • Viande maigre : bienfaits, liste des morceaux et conseils de consommation
    • La viande rouge : bienfaits, risques et recommandations pour la santé
    • La viande maturée : un processus d'affinage pour des saveurs intenses
    • Viande peu calorique
    • La coquille Saint-Jacques : une source de protéines et de minéraux pour la santé
    • Les huîtres : un concentré de nutriments pour la santé
    • La seiche : un mollusque riche en nutriments pour la santé
    • Les œufs : des aliments riches en protéines et nutriments essentiels
    • Les œufs de caille : un concentré de nutriments aux multiples bienfaits

Ces pros peuvent vous aider !

À lire aussi

  • Alimentation

    Les poissons, des aliments riches en nutriments pour la santé

    Les poissons occupent une place importante dans une alimentation équilibrée. Riches en protéines de qualité, en acides gras oméga-3 et en minéraux variés, les poissons apportent de nombreux bienfaits pour la santé cardiovasculaire, cérébrale et osseuse. La consommation de poisson est recommandée deux fois par semaine, en variant les espèces et les lieux d’approvisionnement. Certains poissons nécessitent toutefois des précautions, notamment pour les femmes enceintes et les enfants.
    Mis à jour le 29/04/2026 11 min
  • Alimentation

    Comment conserver le poisson frais au réfrigérateur et au congélateur

    La conservation du poisson demande une attention particulière pour préserver la qualité du produit alimentaire et garantir la sécurité sanitaire. Le poisson frais nécessite des températures basses et des conditions spécifiques pour maintenir ses qualités organoleptiques. Une bonne gestion de la chaîne du froid permet de profiter pleinement des saveurs et des bienfaits nutritionnels de ce produit riche en protéines et en oméga-3.
    Mis à jour le 29/04/2026 8 min
  • Alimentation

    Huile de poisson : bienfaits et recommandations pour la santé

    Les huiles de poisson représentent une source concentrée en acides gras oméga-3, notamment les acides eicosapentaénoïque et docosahexaénoïque. Ces lipides extraits des poissons gras comme le maquereau, la sardine ou le hareng interviennent dans plusieurs fonctions physiologiques. La consommation régulière de poisson frais ou la prise de compléments alimentaires à base d’huile de poisson permettent de couvrir les besoins en ces nutriments que l’organisme ne peut synthétiser.
    Mis à jour le 29/04/2026 10 min
  • Alimentation

    Le melon, un fruit d’été riche en vitamines et minéraux

    Le melon s’impose comme un fruit emblématique de la saison estivale. Riche en eau et en nutriments, il offre une composition nutritionnelle remarquable. La chair du melon renferme des vitamines, des minéraux et des antioxydants qui contribuent au bon fonctionnement de l’organisme. Ce fruit de la famille des cucurbitacées, notamment le Cucumis melo, se décline en plusieurs variétés dont le melon charentais, le cantaloup et le melon brodé.
    Mis à jour le 29/04/2026 11 min

Sujets connexes

  • Complément alimentaire
  • Constipation
  • Maigrir
  • Aphtes
  • Cholestérol
  • Digestion
  • Diabète
  • Anorexie
  • Obésité
  • Régime

Nos autres univers

  • Animaux
  • Assurances et Finances
  • Démarches et Droit
  • Entreprise et Vie Professionnelle
  • Famille et Vie Personnelle
  • Internet et Multimédia
  • Jardin et Extérieur
  • Loisirs
  • Maison et Habitat
  • Santé et Bien-être
  • Services et Administration
  • Véhicules et permis

Infos légales, cookies et vie privée

  • Mentions légales
  • Infos Cookies
  • Vos données en question
  • Accessibilité
  • Protection de la vie privée
  • CGU des services du compte
  • Référencement sur PagesJaunes

Des questions sur nos services

  • Aide utilisateur
  • Contactez-nous
  • Blog PagesJaunes

Astuces et guides

  • Astuces
  • Guides pratiques
  • Tips
  • Fiches pratiques
  • Contenus téléchargeables

Nos réseaux sociaux

  • Facebook
  • Facebook PagesConseils
  • Twitter
  • Instagram
  • Pinterest
  • LinkedIn
  • YouTube
  • YouTube PagesConseils

PagesJaunes est une marque du groupe Solocal

  • Charte du groupe
  • Recrutement